soir de canicule, déserté d'enfant, notre face à face, derrière les volets, à s'amuser des ondulations. et à la nuit qui tombe, sans fraîcheur, piquer une fourchette nonchalante dans une assiette, en écoutant Fauve et en se regardant dans les yeux, en célébrant la chance, et l'amour. puis compter les intervalles, et finalement s'allonger, fenêtre grande ouverte sur les bruits de la rue, se souffler "tu dors ?" dans la chaleur inépuisable...